Königlich-Belgische Kunstmuseen

Rezensionen
4,5/5 (5455 Google Rezensionen)
Reservieren
Königliche Museen der Schönen Künste Belgiens:

Magritte Museum: die größte Sammlung der Welt des bekanntesten Belgischen Surrealisten.

Fin-de-Siècle Museum: Khnopff, Spilliaert, Ensor, Horta, Eine einzigartige Entdeckung der Belgischen Kunst um 1900.

Old Masters Museum: Bruegel, Rubens, Jordaens, Hals, David, und die größten Meisterwerke des 15. bis 18. Jahrhunderts.

Modern Museum (Wahl der Kuratoren): Eine Auswahl von Meisterwerken des 19. und 20. Jahrhunderts.
  • Bahn: Bahnhof Centrale • U-Bahn: Linien 1 - 5 (Station Parc oder Gare Centrale) • Straßenbahn Linien 92 - 94 (Halt Royale) • Bus Linien 27- 38 - 71 - 95 (Halt Royale) Linien 29 - 63 - 65- 66 (Halt Parc oder Gare Centrale) • Parken Albertine (Rue des Sols & Place de la Justice) - Parking 2 Portes (Rue de Namur & Boulevard de Waterloo) - Parking Poelaert (Place Poelaert).
  • 1,5 Parc/Park
  • 92,93 Royale
  • Öffnungszeiten

    15/10/2021 - 13/02/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 10,00 € - Enfants: 0,00 € - Jeunes: 0,00 € - Senior: 8,00 € - Demandeurs d'emploi: 3,00 € - Article 27: 1,25 €

Son art s’exprime dans une grande diversité de matériaux (marbre, bois noble, caisses de transport, osier, terre, argile, porcelaine et grès), et son travail de création est performatif : elle travaille la matière « au corps », en alliant force et détermination au savoir-faire et à une infinie méticulosité. Rachel Labastie présente cet automne un corpus, tantôt inédit, tantôt rétrospectif, d’une trentaine d’œuvres emblématiques de son travail. Son œuvre entière est dualité et nous fait voir au-delà de l’apparence des choses ; concept qu’elle approfondira dans la réalisation d’une pièce créée « en résidence » au sein des Musées royaux, en dialogue avec un tableau de la collection permanente. L’œuvre est imaginée comme le « hors-champ » de « La mort de Marat », Jacques-Louis Davis (1793) et sera dévoilée à l’ouverture de l’exposition. Par des cheminement bien différents, les œuvres de Rachel Labastie entrent en dialogue avec celles d'Aimé Mpane : ces deux artistes, une femme et un homme, interrogent chacun les symptômes développés au sein de nos sociétés. Très concrètement, et au-delà de la démarche artistique, ils créent un véritable espace de conscience et questionnent les remèdes possibles, autour de l’œil central du Patio, articulé sur deux étages du Musée. Rachel Labastie vit et travaille à Bruxelles. MUSEUM IN QUESTIONS  Les artistes contemporains exposés cette saison interrogent de façon inédite les missions et valeurs des Musées royaux. Retrouvez leurs questions, participez au débat et partagez vos points de vue sur nos réseaux sociaux en suivant le #MuseumInQuestions

  • Öffnungszeiten

    15/10/2021 - 13/02/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 15,00 € - Enfants: 0,00 € - Jeunes: 0,00 € - Senior: 10,00 € - Demandeurs d'emploi: 5,00 € - Article 27: 1,25 €

Invité par les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Fabrice Samyn crée un dialogue subtil avec de nombreux chefs-d’œuvre du Musée Old Masters et du Musée Magritte. Son œuvre s’infiltre dans les collections, tel un cheval de Troie, et déclenche des résonances et interférences qui viennent bouleverser notre perception. Artiste insaisissable, Fabrice Samyn maîtrise aussi bien les techniques ancestrales que les plus modernes. À travers ses peintures, sculptures, dessins, photographies, écritures ou performances, l’artiste s’applique à « mettre le visible à l’épreuve ». Avec plus de 70 œuvres, « To see with ellipse » constitue la plus grande exposition monographique de Fabrice Samyn (°1981) qui vit et travaille à Bruxelles. MUSEUM IN QUESTIONS Les artistes contemporains exposés cette saison interrogent de façon inédite les missions et valeurs des Musées royaux. Retrouvez leurs questions, participez au débat et partagez vos points de vue sur nos réseaux sociaux en suivant le #MuseumInQuestions.

  • Öffnungszeiten

    15/10/2021 - 13/02/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 10,00 € - Enfants: 0,00 € - Jeunes: 0,00 € - Senior: 8,00 € - Demandeurs d'emploi: 3,00 € - Article 27: 1,25 €

Premier artiste congolais à exposer aux Musées royaux, il partage de son temps entre Kinshasa, sa ville natale, et Bruxelles, son lieu de résidence, ce qui lui permet de poser un regard dynamique sur l’histoire de l’art mais aussi sur l’histoire des civilisations. Artiste de dialogue, c’est dans une résilience imprégnée d’espoir qu’Aimé Mpane utilise son travail pour créer des ponts. Images gigognes, réalités augmentées, passages « de l’autre côté du miroir »… l’univers de Mpane reflète l’intelligence des « Pourquoi pas? », l’intelligence d’un « nomade local» qui rêve pour le Congo et la Belgique, et pour l’humanité, d’une vraie fraternité. « La réconciliation de l’humanité avec elle-même, c’est-à-dire de l’humain avec l’humain, chaque individu étant à mes yeux un atome de ce vaste corps universel composé de 7,8 milliards d’atomes. Or, cette humanité est malade, son corps est démembré, morcelé… alors que nous avons une même origine. » Mpane rêve d’une vraie alternative aux erreurs commises et que l’histoire érige pour l’avenir de nouvelles œuvres commémoratives. A l’invitation des Musées royaux de choisir un chef-d’œuvre à revisiter parmi ses collections, la réponse s’est imposée à Aimé Mpane : Quatre études de la tête d'un Maure (1614), de Peter Paul Rubens, un tableau qu’il connait depuis toujours et hautement symbolique (il fut à une époque communément intitulé Têtes de nègre et orna, dans les années 50’, le verso de l’un de nos billets de 500 francs, associé, au recto, au visage du Roi Léopold II). Ce Tableau-tapisserie-sculpture sera à découvrir à l’ouverture de l’exposition. Par des cheminement bien différents, les œuvres d’Aimé Mpane entrent en dialogue avec celles de Rachel Labastie : ces deux artistes, un homme et une femme, interrogent chacun les symptômes développés au sein de nos sociétés. Très concrètement, et au-delà de la démarche artistique, ils créent un véritable espace de conscience et questionnent les remèdes possibles, autour de l’œil central du Patio, articulé sur deux étages du Musée. MUSEUM IN QUESTIONS Les artistes contemporains exposés cette saison interrogent de façon inédite les missions et valeurs des Musées royaux. Retrouvez leurs questions, participez au débat et partagez vos points de vue sur nos réseaux sociaux en suivant le #MuseumInQuestions.

  • Öffnungszeiten

    15/10/2021 - 13/02/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 17,00 € - Senior: 15,00 € - Jeunes: 8,00 € - Enfants: 0,00 € - Demandeurs d'emploi: 8,00 € - Article 27: 1,25 €

A ses débuts, le train est le symbole ultime de la modernité. C’est un outil majeur de la révolution industrielle. Il porte les espoirs de développement et d’enrichissement les plus fous, mais cristallise aussi les angoisses et le rejet du changement. Dès les années 1820, apparaissent les premières lignes de chemin de fer en Grande-Bretagne, nées des besoins de l’exploitation minière. La Belgique est la première à emboîter le pas et en 1835, Léopold Ier inaugure une ligne ferroviaire reliant Bruxelles à Malines. Le train modifie la société en profondeur. Il bouleverse le rapport au temps et à l’espace. Partout il tisse sa toile : au sein des villes, où les gares, ponts de métal ou voies ferrées mordent toujours plus sur le tissu urbain ; mais aussi dans les campagnes où le train fait intrusion, déchirant le paysage. Il devient aussi un outil du tourisme naissant, promu à grand renfort d’affiches et décliné en trois classes, que des dessinateurs, tel Daumier, se régalent à observer. A la fin du XIXe, les impressionnistes s’emparent de sujets modernes, dont celui du chemin de fer. Nuages de vapeur, mouvement des trains, lumières changeantes de la gare et de ses alentours sont autant d’aspects que Monet, Caillebotte, De Nittis ou Ottmann s’efforcent de restituer. A la même époque, les frères Lumière réalisent L’arrivée d’un train en gare de la Ciotat. Cinéma et photographie feront eux aussi la part belle à l’univers ferroviaire. C’est également la société moderne - sa vitesse, sa violence et les sensations qu’elle génère - qui intéresse les futuristes comme Severini, Carrà, Russolo, Baldessari ou Sant’Elia. Boccioni sera quant à lui l’un des premiers à s’intéresser aux aspects psychologiques du voyage. Les surréalistes adoptent le point de vue du voyageur : les aspects psychologiques prennent le pas sur l’attrait de la modernité. Freud et ses recherches sur le train et ses effets sur les passagers nourrissent leur travail. Max Ernst s’intéresse au microcosme du compartiment, Blaise Cendrars associe voyage et processus introspectif. De Chirico, Delvaux ou Magritte génèrent des images de réalités alternatives, peuplées de mouvements immobiles, de trains hors du temps, habitant un monde étrange, voire inquiétant. L’intérêt porté au train par les artistes diminue à partir des années ‘50, mais il revient sur le devant de la scène à une époque qui doit remettre modernité et environnement en adéquation. L’artiste Fiona Tan présentera une installation sur cette thématique.