Königlich-Belgische Kunstmuseen

Rezensionen
4,5/5 (5912 Google Rezensionen)
Reservieren
Königliche Museen der Schönen Künste Belgiens:

Magritte Museum: die größte Sammlung der Welt des bekanntesten Belgischen Surrealisten.

Fin-de-Siècle Museum: Khnopff, Spilliaert, Ensor, Horta, Eine einzigartige Entdeckung der Belgischen Kunst um 1900.

Old Masters Museum: Bruegel, Rubens, Jordaens, Hals, David, und die größten Meisterwerke des 15. bis 18. Jahrhunderts.

Modern Museum (Wahl der Kuratoren): Eine Auswahl von Meisterwerken des 19. und 20. Jahrhunderts.
  • Bahn: Bahnhof Centrale • U-Bahn: Linien 1 - 5 (Station Parc oder Gare Centrale) • Straßenbahn Linien 92 - 94 (Halt Royale) • Bus Linien 27- 38 - 71 - 95 (Halt Royale) Linien 29 - 63 - 65- 66 (Halt Parc oder Gare Centrale) • Parken Albertine (Rue des Sols & Place de la Justice) - Parking 2 Portes (Rue de Namur & Boulevard de Waterloo) - Parking Poelaert (Place Poelaert).
  • 1,5 Parc/Park
  • 92,93 Royale
  • Öffnungszeiten

    15/12/2021 - 12/06/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Article 27: 1,25 €

Cette exposition temporaire, accessible avec le ticket Fin-de-Siècle, présente les dessins, photographies et quelques tableaux réalisés par l'artiste belge Henri Evenepoel (Nice, 1872- Paris, 1899) durant sa période Algérienne. Malgré cette période difficile de sa vie, les dessins et peintures réalisés à cette époque sont considérés parmi les meilleurs de son travail. Une cinquantaine de croquis et d'aquarelles connus montrent qu'ici aussi, c'est principalement la figure humaine qui le fascine. Ce nombre relativement modeste s'explique, d'une part, par le fait que les Algériens refusaient d’être portraiturés, et d’autre part, parce que l’artiste a beaucoup utilisé son appareil photo avec lequel il prendra pas moins de 400 clichés au cours des quatre mois où il séjourne sur le continent africain. Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique possèdent seize peintures, plus de trente dessins, un carnet de croquis et quelques estampes auxquels viennent s’ajouter en 1970 des centaines de lettres adressées par l’artiste à son père, et quelque 877 négatifs de photographies. A l'occasion de l'exposition temporaire, une partie de ces photographies est désormais imprimée dans son état original. Ceci a été rendu possible suite à la numérisation des négatifs qui effectuée par l’Institut Royal du Patrimoine Artistique dans le cadre du PROGRAMME DIGIT de numérisation du patrimoine scientifique et culturel des ESF et de la Cinémathèque royale de Belgique (Cinematek), et financé par la SPP Politique Scientifique (BELSPO).

  • Öffnungszeiten

    10/02/2022 - 30/07/2023: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 10,00 € - Article 27: 1,25 €

Deux salles d’exposition contextualisent ainsi deux sujets brûlants pour les musées du monde entier : en apportant un éclairage scientifique sur les questions de colonialisme et de diversité, d’une part, et de la problématique des restitutions des biens culturels pillés pendant la Seconde Guerre Mondiale, d’autre part, les MRBAB se veulent un laboratoire de réflexion qui permettra de participer à la construction du musée de demain, en insistant sur ce que la recherche scientifique, mission primordiale du musée, peut apporter au débat contemporain. ŒUVRES SPOLIÉES : COMMENT PROCÉDER À LA RESTITUTION DES BIENS CULTURELS PILLÉS PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE ? La problématique des restitutions n’est pas neuve et est en réalité plus large que le cas le plus proéminant, celui des pillages commis pendant la Seconde Guerre mondiale et durant l’existence du IIIe Reich. Les maîtres anciens et les peintres modernes réunis en une salle témoignent de la complexité et de l’actualité toujours existante de la problématique 76 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour identifier les œuvres dont le parcours est contestable, une seule solution : en connaître la provenance. Savoir entre quelles mains une œuvre a circulé depuis sa sortie de l’atelier jusqu’à l’instant présent constitue un travail essentiel mais ardu, qui suscite aujourd’hui encore de nombreuses interrogations. Le cas très concret du tableau de Lovis Corinth présenté ici est révélateur de la complexité du processus de restitution. Existe-il des accords internationaux en la matière ? Les pillages étaient-ils organisés ? Le marché de l’art était-il impliqué ? Où en sont les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique? Autant d’interrogations que nous tentons d’éclairer dans cette salle thématique. Musée Old Masters – Salle 51 POURQUOI REVOIR LE TITRE D’UN CHEF D’ŒUVRE DE RUBENS ? Des titres d’œuvres d'art sont remis en question dans les musées du monde entier : la responsabilité des musées à être inclusifs et non-discriminants s’est intensifiée par les mouvements sociaux tels que #metoo ou #BlackLivesMatter. L’œuvre de Rubens présentée dans cette salle et rebaptisée une deuxième fois depuis 2007 est un exemple typique de ce qu’un titre peut rappeler au public d’une expérience coloniale pénible. Reconnaissant cette réaction du public, les Musées royaux s'engagent à appliquer une politique d'inclusion étayée sur des faits et contextes historiques, et contribuant ainsi à un débat scientifiquement fondé. Pourquoi le titre d'un chef-d'œuvre de Rubens fait-il plus que jamais l'objet de discussions ? Pourquoi cette esquisse à l'huile n'avait-elle pas de titre à l'origine, et quelle était sa fonction dans l'atelier de Rubens ? Quelles étaient les intentions initiales de Rubens et quelle place les personnes originaires d'Afrique avaient-elles dans sa pensée et son œuvre ? Autant de questionnements autour desquels nous désirons susciter la réflexion. Musée Old Masters – Salle 60

  • Öffnungszeiten

    01/04/2022 - 07/08/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Article 27: 1,25 €

L’artiste traite de thèmes comme le chaos, la destruction et la dictature, drapant son discours politique d’un voile de poésie grâce à un langage pictural qui lui est entièrement propre, à la fois féroce et délicat. Omar Ba vit et travaille entre Dakar, Genève, Bruxelles, Paris et New-York. Partagé entre plusieurs continents, il développe une réflexion issue d’une hybridation permanente, loin des stéréotypes liés à ses racines africaines. Cette hybridation se retrouve également dans ses toiles où se côtoient touches organiques et couleurs flamboyantes, mixant les formes, les techniques et les textures (acrylique, gouache, crayon et même typex). Ba peint sur fond noir (sur carton ondulé ou sur toile), demandant ainsi au spectateur de s’adapter littéralement et métaphoriquement à l’obscurité. C’est une quinzaine de toiles de grand format, réalisées spécialement pour l’exposition, qui seront présentées au public aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Son iconographie, à la fois engagée politiquement et socialement, mais aussi empreinte de mythologie personnelle, soulève des questions historiques et intemporelles, tout en rayonnant un message artistique résolument contemporain, que l’on peut retrouver tant chez des artistes proches du surréalisme que du symbolisme. Omar Ba dénonce de son pinceau le chaos du monde.

  • Öffnungszeiten

    01/04/2022 - 07/08/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 10,00 € - Article 27: 1,25 €

Ses œuvres, denses et complexes, et de formats ambitieux, évoquent l’exploration rigoureuse de l’abstraction et la mise en œuvre d’un processus de création mathématique, en jouant de l’ambiguïté créée par l’équilibre fragile entre structure et chaos. La couleur est un thème central dans le travail de Goel qui y réfère en tant que « lumière, matériau et surface ». L’artiste fabrique ses propres pigments au départ de matériaux divers (verre, béton, mica, graphite, feuilles, …), prélevés pour la plupart sur des sites de démolition à New Delhi. Elle inscrit ainsi sa démarche dans une réflexion sur les mutations urbaines, au travers d’une esthétique qui n’est pas sans rappeler les expérimentations modernistes auxquelles la scène artistique belge est étroitement associée, que ce soit Joseph Albers pour la couleur, ou Agnès Martin pour la sérialité. Contrôle et intuition, rigueur et liberté, structure et chaos se rencontrent dans un univers créatif qui lui est entièrement propre, et qui est étroitement lié aux antagonismes entre corps et esprit, science et spiritualité. La sélection exposée ce printemps aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique témoigne de l’intérêt de l’artiste pour la couleur et la matérialité, sans oublier le paysage urbain, et comprend des toiles de grands formats datant de 2014 à ce jour, ainsi qu’une série d’une vingtaine d’aquarelles issue de la série « Botanical studies », née durant la période de confinement.

  • Öffnungszeiten

    28/04/2022 - 07/08/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Article 27: 1,25 €

Artiste majeur de la seconde moitié du XXe siècle, cofondateur du mouvement CoBrA, le belge Christian Dotremont (1922-1979) fut l’un des premiers à élever l’écriture au rang d’art plastique. Novateur, il invente les « logogrammes », véritables poèmes visuels, tracés au pinceau avec une fabuleuse spontanéité. Les mots qu’il couche impulsivement sur papier s’allongent, se distordent jusqu’à créer une composition d’une grande expressivité. Écriture et peinture fusionnent et se voient ainsi sans cesse réinventées. L’exposition met en lumière cette grande variété de logogrammes réalisés par Dotremont à travers plus de 120 œuvres sur papier, photographies, films et certaines pièces d'archives présentées pour la toute première fois au public. Glissez-vous dans la valise de l’artiste pour découvrir son cheminement créatif vagabond. Outre les logogrammes, le parcours présente une sélection de « dessins-mots» et d’autres œuvres à quatre mains réalisées avec Pierre Alechinsky, Asger Jorn, Serge Vandercam, Hugo Claus, etc. D’autres plasticiens de l’écriture comme Henri Michaux, René Guiette, Jean Raine, Jules Lismonde, Jacques Calonne dialoguent avec le travail de Dotremont. L’exposition a bénéficié de prêts exceptionnels de la Fondation Roi Baudouin, à travers le Fonds Dotremont. Pierre Alechinsky a également contribué à cette exposition-hommage en prêtant des œuvres inédites de Dotremont provenant de sa collection personnelle.

  • Öffnungszeiten

    28/04/2022 - 07/08/2022: * lundi: fermé * mardi, mercredi, jeudi et vendredi: de 10:00 à 17:00 * samedi et dimanche: de 11:00 à 18:00

  • Preis

    Normal: 10,00 € - Article 27: 1,25 €

Pour la première fois, les Musées royaux offrent une approche sans précédent de l’œuvre de David en combinant à la fois les regards historiques et contemporains, mais également une démarche scientifique par la présentation au public des résultats d’une campagne de recherche qui a mobilisé des examens de laboratoire. L’exposition est ainsi structurée en trois volets qui permettent au public d’appréhender l’œuvre de David de façon inédite. Le premier volet, scientifique, présente au public les résultats de l’étude matérielle et technique intitulée « face to face » et conduite sur le « Marat Assassiné », qui ont révélé pour la première fois, notamment, le dessin sous-jacent du chef d’œuvre. Ces recherches, menées par le Centre européen d’Archéométrie de l’Université de Liège, sont basées sur l’utilisation de techniques d’imageries scientifiques et d’analyses physico-chimiques non-invasives réalisées in situ. Dans un second volet, historique quant à lui, seront présentées les copies et variantes d’atelier conservées à Reims, Dijon, Paris et Versailles, ainsi qu’une version appartenant à un collectionneur privé français. Ce volet sera complété, dans une troisième approche, par les interprétations contemporaines d’artistes comme Thomas Houseago, Gavin Turk, Jean-Luc Moerman, ou encore une œuvre de Rachel Labastie qui pose quant à elle un regard féminin déplaçant l’attention de Marat vers Charlotte Corday, protagoniste absente de la représentation de David.